Informations récentes
Le 11 décembre 2009

Les marches folkloriques reposent sur des pratiques sociales, rituelles, et festives qui se transmettent de génération en génération. Ces coutumes ancestrales constituent un des piliers de notre patrimoine culturel et folklorique.
Ces manifestations, que l’on désigne également comme “processions escortées”, participent à renforcer l’identité de plusieurs villes et communes de notre région et ce sentiment d’appartenance à celles-ci.
Reconnues en 2004 par la Communauté française comme chefs d’oeuvre du Patrimoine culturel et immatériel, six processions escortées (Saint-Roch de Thuin, Sainte Rolende de Gerpinnes, la Trinité de Walcourt, la Madeleine à Jumet, la Saint-Roch d’Ham-sur-Heure et la Saint-Feuillen de Fosses) ont décidé ce vendredi 11 décembre 2009 de franchir ensemble un pas supplémentaire. Elles travaillent désormais pour le dépôt d’une candidature groupée et représentative pour obtenir le titre de Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, à l’instar des Gilles de Binche ou des Géants d’Ath.
Le bourgmestre Jean-Jacques Viseur et les échevins de la Ville de Charleroi, Françoise Daspremont pour le Protocole, Ingrid Colicis pour les Fêtes et Antoine Tanzili pour la Culture, en présence des représentants des différentes marches et mandataires des villes et communes concernées qu’ils ont rencontré ce vendredi matin, ont proposé le soutien de la Ville de Charleroi pour la réalisation du dossier de candidature des différentes marches pour la reconnaissance comme Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.
Cette candidature doit être rentrée pour le 1er mai 2010. Les participants à la réunion ont tous plaidé pour que le dossier montre l’homogénéité des différentes processions escortées, mais également les points communs et particularités de chacune d’entre elles. Afin de remplir le questionnaire de l’Unesco, des documents de différents types et issus de chaque marche et tour vont devoir être rassemblés.
Les participants à la réunion ont décidé unanimement que ce serait l’asbl èl môjo dès Walons, également présente à la réunion, qui serait chargée de centraliser l’information et de réaliser un travail de synthèse. Un groupe de travail sera donc constitué des représentants de chaque marche et tour. Une première réunion se tiendra déjà début janvier.
En fin de réunion, les représentants des six marches et de chacune des villes et communes sur le territoire desquelles elles se déroulent, ont signé une charte d’adhésion pour un mode de fonctionnement commun en vue de faire des six processions escortées précitées un patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.
Le 9 décembre 2009
Les Amis de la Madeleine ont tenu à réagir énergiquement à la parution, le 4 décembre dernier, de deux articles dans "La Nouvelle Gazette" et "Le Soir", relatant l'issue judiciaire d'une bagarre qui avait éclaté au sein du Tour, à Gosselies, en 2006. On se rappellera qu'à l'époque, tant l'Assemblée des Chefs que l'Etat-Major avaient condamné et sanctionné ces faits de violence. Les Amis de la Madeleine s'étonnent que, trois ans après les faits, on publie aujourd'hui de tels articles qui véhiculent des amalgames douteux (marcheur = buveur) et jettent le discrédit sur une manifestation par ailleurs très pacifique et conviviale.
Nous avons pris connaissance des articles de la presse relatifs à l’instruction pénale d’une affaire remontant à 2006. Le dossier concerne un malheureux et regrettable incident lors du passage du Tour de la Madeleine à Gosselies.
Parfois, la relation est traitée avec une pointe d’humour. Par contre, parfois, certains faits avancés sont carrément mensongers et portent un discrédit intolérable.
Bien entendu, nous désapprouvons totalement l’attitude inacceptable de deux personnes qui ont profité de l’occasion pour régler un problème à caractère privé. Nous sommes particulièrement affligés qu’un policier, dans l’exercice de ses fonctions, puisse voir sa vie perturbée et en souffre.
La violence n’a aucun droit ni à la Madeleine ni ailleurs évidemment. Dans cet esprit, des mesures et des sanctions ont été prises à l’époque par les sociétés elles-mêmes, ainsi que par l’Etat Major.
Cela étant, les amalgames et les raccourcis de la pensée sont inacceptables !
Ceux-ci ruinent les efforts accomplis par tous ceux qui cultivent un folklore qui remonte à la nuit des temps. Ils anéantissent ce lien invisible qui rassemble des hommes, et les plus humbles parmi eux, qui se donnent un sens et éprouvent le bonheur d’être ensemble au travers d’un événement exceptionnel qui allie l’histoire et la légende.
Oui, nous l’affirmons : globalement, la joie de vivre règne sur le pavé d’Heigne pendant le mois de juillet. Peu de festivités sont aussi conviviales, et moins encore ont gardé cette ambiance familiale et bon enfant. C’est une richesse pour notre région !
Nous sommes donc outrés par ces articles de presse. Et nous pouvons vous assurer que la tristesse, l’indignation et la colère se lisaient sur tous les visages rencontrés à Heigne ce 4 décembre en soirée.
Dans ce contexte, nous nous interrogeons quant à la motivation d’une telle attitude journalistique, alors que nous ne ménageons pas nos efforts pour faire reconnaître notre patrimoine auprès de l’UNESCO, par exemple…
Car pensez-vous que rien de la sorte ne puisse, hélas, se passer ailleurs dans le cadre d’autres festivités, ou tout simplement sur la scène du théâtre de la vie ?
D’autre part, c’est une évidence, tous les joueurs de football sont, bien sûr, des anges, et les seigneurs de l’économie « casino » sont des bienfaiteurs quand ils sont marchands d’armes ou ruinent la vie de milliards d’êtres humains en les affamant ou en les privant du simple droit de vivre dignement. C’est tellement « normal » !
À moins que, « mais oui bien sûr ! » pour reprendre une expression célèbre : cela se passe au pays de Charleroi… Donc, il faut noircir le tableau ; donc, il faut en rajouter et mépriser ces barbares – ne sommes-nous pas des Sarrasins ? – aux coutumes étranges. Protégeons-nous donc de ces dangereux personnages et construisons une muraille afin de nous en prémunir !
Merci pour ce coup de poignard dans le dos alors que nous tentons de bâtir une œuvre collective et généreuse.
De beaux articles de ce genre sont encore à rédiger. Mais, bientôt il ni y aura plus que les yeux des rédacteurs pour les lire et pour pleurer car la plume de ceux-ci aura préalablement détruit les embryons de fraternité en usant du prisme déformant de l’exception, du mensonge et de la fabrication de thèses qui arrangent… pour le moment.
Au nom des cinquante-deux sociétés de la Madeleine,
Pour les Amis de la Madeleine,
Luc PAYEN,
Président
Gérard MONSEUX,
vice-président
Pierre ARCQ
secrétaire
Vous pouvez télécharger la pétition en cliquant ici
Notre marche de Noël annuel a eu lieu le week-end des 12 et 13 décembre sur la place du Prieuré (et non la place Francq !), à proximité de la chapelle de Heigne.

Vous pouvez télécharger l'affiche au format PDF (attention fichier de +/-5Mb soyez patient !), en cliquant sur le lien ici
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Découvrez les oriflammes 2009, cliquez ici Les oriflammes sont pour l'instant en rupture de stock ! Inutile donc de nous les demander actuellement, nous vous avertirons lorsqu'elles seront à nouveau disponibles. |
Fidèle à leur ligne de conduite visant à entretenir de bonnes relations avec les commerçants et artisans locaux, c’est au restaurant La Forchetta d’Oro à la Quairelle que les Amis de la Madeleine, le Comité des fêtes et l’Etat major avaient convié la presse ce jeudi 2 juillet. Les représentants de la presse régionale étaient présents et ont bien mesuré l’importance de notre Tour et de ses festivités.
Un tout grand merci à Salvatore Bongiovani et à toute son équipe pour leur accueil et leur gentillesse.



Le Mad’lèneû 2009 est sorti de presse

La revue annuelle des Amis de la Madeleine reste riche en informations concernant nos traditions et notre folklore. Outre les informations indispensables sur le Tour et les festivités (horaires, ordre de marche, etc.), elle contient cette année des articles sur le soixantième anniversaire de l’arrivée des reliques de sainte Marie-Madeleine à Heigne, sur le centenaire de la société des 1er Guides ou encore sur le terrible bombardement du quartier d’Heigne en mai 1944. Vous y trouverez également les rubriques habituelles, I-gn-a cénquante ans al Mad’lène (les petites et les grandes nouvelles de la Madeleine 1959), les chansons de la Madeleine ainsi qu’un très rare témoignage, en wallon, sur le Tour en 1909, ce qui en fait un des plus anciens textes relatant la Madeleine !
Une édition 2009 à ne pas manquer, en vente au prix de 3 € auprès des Amis de la Madeleine.
La revue peut vous être envoyée par la poste pour 5 €, frais de port compris, à verser sur le compte 260-0076078-02 des Amis de la Madeleine, à 6040 Jumet.
Commandes : pierre.arcq@skynet.be




Trois comités se partagent l’organisation du Tour et des fêtes de la Madeleine : l’État-major, le Comité des Fêtes de la Madeleine et les Amis de la Madeleine. Ce sont ces derniers qui ont été conviés en la Maison communale de Jumet pour une réception officielle, le samedi 27 juin dernier. Exceptionnellement, ils étaient accompagnés du 1er Guides, qui fête son centenaire cette année, et pour la circonstance, une exposition est consacrée à cette société dans les anciens établissements DLD, situés à l’entrée de la rue Wattelar, à proximité de la brasserie Lacroix.
Voici le discours tenu par l’échevine Françoise Daspremont, en présence du bourgmestre Jean-Jacques Viseur :
« Je suis heureuse de vous accueillir aujourd'hui pour la traditionnelle réception officielle des trois Comités de la Madeleine.
Bienvenue à toutes et tous dans notre Maison communale de Jumet et merci au nom du Collège communal de notre Ville d'avoir répondu à l'invitation.
Nous voulons en effet poursuivre l'initiative née il y a plus de 25 ans maintenant de réunir à la veille des festivités les membres des trois associations que sont l'Etat-Major, le Comité des Fêtes et les Amis de la Madeleine qui ont préparé pendant de longs mois ce grand rendez-vous que sont le Tour de la Madeleine et les festivités qui l'entourent.
Aux 3 comités s'ajoute cette année la Société Royale le 1er Régiment des Guides qui fête cette année le 100ème anniversaire de sa fondation et pour laquelle une réception officielle s'est tenue ici même le 16 mai dernier.
L'exposition qui vient d'être inaugurée dans les vitrines de la rue Wattelar et qui se tiendra jusqu'au jeudi de la Retraite aux Flambeaux retrace l'histoire de la société à travers photos, costumes, drapeaux et documents d'époque.
Le 1er Guides fait désormais partie du cercle très fermé des douze sociétés de la Madeleine dont la fondation remonte à plus de 100 ans. Félicitations à eux tout en leur souhaitant encore des années prospères dans les rangs de la Madeleine.
Réunir l'Etat-Major, le Comité des Fêtes et les Amis de la Madeleine, c'est avant tout souligner le travail accompli par des équipes soudées toutes dévouées à la cause de la Madeleine.
Les dossiers sont donc récurrents d'année en année avec l’installation du champ de foire et ses 50 attractions foraines, la présentation de l'affiche et ses 7 jours d'animations populaires, l’ordonnancement du Tour de la Madeleine, de la Messe militaire et de la Remise des Médailles, la mise sous presse du Mad’lèneûs, la subsidiation de l’ensemble de la manifestation, la frappe des médailles commémoratives et d'ancienneté; voilà les tâches essentielles auxquelles nos 3 comités font face tous les ans.
Cette année aussi, d'autres initiatives sont à souligner telles que la réalisation d'une oriflamme pour le pavoisement des façades, le 60ème anniversaire de l'arrivée des Reliques de Sainte Marie-Madeleine à la Chapelle de Heigne et la continuité du projet ambitieux de reconnaissance de la Madeleine par l'UNESCO au titre de "Patrimoine mondial de l'Humanité".
Le rôle de chacun au milieu de tous ces rouages est donc plus que jamais essentiel.
Il nous apparaît donc important pour nous les responsables de la Ville de réunir toutes celles et ceux qui pendant de long mois préparent minutieusement ce grand rendez-vous de folklore et de fête. Merci à l'Etat-Major, au Comité des Fêtes et aux Amis de la Madeleine pour le travail accompli et le sérieux avec lequel ils conduisent les destinées de la Madeleine.
Un merci aussi à l'organisation religieuse du Tour et à J600 notre radio du Folklore Jumétois pour la part active qu'ils prennent dans l'ensemble des activités connexes au rôle que tiennent les trois Comités.
Je conclurai simplement en affirmant que la Madeleine fait partie des racines des Jumétoises et des Jumétois tout en constituant un des événements majeurs du folklore wallon. Il faut la vivre pour comprendre la richesse de son patrimoine transmis de génération en génération.
Bonne Fêtes de Madeleine à toutes et tous ! »


C’est le 16 mai dernier qu’a été mise à l’honneur cette belle société qui entre ainsi dans le cercle très restreint des sociétés centenaires. C’est à son local, le café Le Rallye à la Quairelle, que rendez-vous avait été donné aux Mad’lèneûs.
Accompagné par une délégation des comités organisateurs de la Madeleine, mais également de nombreuses sociétés, le cortège s’ébranla vers 13h30 afin de gagner, en musique, la Maison communale de Jumet où une réception officielle par les autorités de la Ville de Charleroi était prévue.
Dans son allocution, L’échevine Françoise Daspremont n’a pas manqué de rappeler «que la Madeleine constitue aujourd'hui un des événements majeurs du folklore wallon, et que sa notoriété s'est amplifiée au cours du temps grâce au travail incessant d'hommes et de femmes amoureux de leurs racines et par conséquent ardents défenseurs du patrimoine et des traditions que la mémoire collective transmet de génération en génération.
La plupart des sociétés s'inscrivent dans ce courant d'idées puisqu'elles trouvent leur origine dans des périodes de l'histoire aussi diversifiées que les uniformes revêtus par les marcheurs. C'est la spécificité de la Madeleine dont nous tirons bien sûr une fierté certaine.
Le 1er Guides fait dans ce cadre-là école en la matière puisqu'il évoque un des plus anciens régiments de cavalerie de l'Armée belge.»
Madame Daspremont retraça ensuite l’historique de la société :
«À Jumet, la société des Guides de Heigne fut fondée en 1909/1910. Un texte de l'époque atteste de sa première participation à la Madeleine de 1910. La photo de la fondation permet quant à elle de lire clairement sur le drapeau l’inscription « Guides de Heigne 1910».
Aimé Henry (père) – le premier commandant – en fut le grand promoteur. Il multiplia les démarches à Bruxelles pour équiper l’escadron de costumes authentiques qui comptait à sa première sortie en 1910 vingt cavaliers dont cinq trompettes. René Dandoy, Henri Mayer et Atargule Boucher complétaient le cadre des officiers.
Le local de la fondation se situait au Fourçon (lieu-dit de Jumet situé dans la rue Wattelar au bas de la rue du Spinoy), au café Adrien Lambiotte.
Les ordres de marche de la Madeleine désignent la société sous l’appellation « Les Guides du Fourçon » en 1913, 1914 et 1920 et «Les Guides» de 1921 à 1926. Après la Madeleine de 1926, une scission entraîne la formation de deux sociétés distinctes : le 1er et le 2ème Guides désignés comme tels dans les ordres de marche de la Madeleine depuis 1927.
En 1950, année du 40 èmeanniversaire de la société, le 1er Guides présente un effectif de 11 cavaliers. Henri Henry est président et commandant, Robert Dubois, secrétaire et sous-lieutenant porte-drapeau, et Marcel Brismez, trésorier et lieutenant.
Deux des fondateurs, René Dandoy et Edouard Miroir font encore partie du comité d’honneur de la société.
La Société accède au titre de Société Royale le 26 juin 1972.
Au-delà des années 1980, le 1er Guides connut des difficultés de recrutement entraînant son absence dans le Tour de la Madeleine en 2000, 2001 et 2002; la société ne fut pas non plus inscrite dans les ordres de marche de 1987 et 2003.
Pendant longtemps, la fonction de Commandant fut la seule référence hiérarchique de la société. Aimé Henry (Père), son frère Henri, Robert Dubois et Léon Lysiak ont exercé celle-ci jusqu’au milieu des années soixante, époque à laquelle la société distingua les fonctions de Président et de Commandant.
Les archives retiennent les noms de Victor Minet, René Allard, Daniel Gilles et Alphonse Wallem en qualité de Présidents.
Michel Bogalski, René Kinkin, Erik Dokier, Pierre Duvivier, Bernanrd Hanon, Bernard Verkempick et Laurent Goffaux en sont les commandants successifs jusqu’en 2007.

Le 1er Guides porte la grande tenue du 1er Régiment des Guides de l’Armée belge distinguée notamment par le port
On sait que le drapeau de la fondation avec son inscription « Guides de Heigne 1910 » fut offert par des cotisants volontaires et qu’il sortait toujours après la Seconde Guerre.
Deux autres drapeaux ont évolué dans les rangs de la société jusqu’en 1990.
Le drapeau actuel – tricolore belge avec franges dorées – porte la couronne royale et l’inscription «Le Premier Guide 1910». La hampe avec double cordon jaune est surmontée du lion belge. Il fut offert à la société par Madame Lucienne Appart, tenancière du local et fut bénit le 11 mai 1991.
Au cours de son histoire, les Guides de Heigne ont enrôlé dans leurs rangs des Mad’lèneûs dont les noms sont passés à la postérité tels :
Aujourd’hui, la société est dirigée par un comité administratif, elle compte également un cadre militaire formé de deux officiers et deux sous-officiers.
Roger Rousseau en est le président et capitaine, Bernard Verkempinck, secrétaire et lieutenant porte-drapeau, Stéphanie Claude, trésorière et lieutenant et Joël Alexandre, commandant.
Jason Alexandre, Lucrèce Dejean, Cédric Verkempinck et Benoît Frèrejean complètent l’escadron.
Le 1er Guides est la douzième société de la Madeleine dont la fondation remonte à plus de 100 ans. L’escadron est aussi la troisième plus ancienne société militaire de cavalerie après les Vieux Mameluks et les Lanciers de Heigne.»
Ensuite, Monsieur Jean-Jacques Viseur, bourgmestre de la Ville de Charleroi et Jumétois, adressa ses félicitations pour cet anniversaire qui honore la société et la Madeleine toute entière. Il rappela l’importance de la Madeleine pour Jumet et souligna combien la Ville de Charleroi est fière de compter dans ses murs de telles sociétés qui représentent si bien le coeur de Jumet et celui de la Madeleine en particulier.
Bien entendu, un vin d’honneur fut servi, ce qui a réjouit l’ensemble des participants !

Il aura lieu les 13 et 14 décembre sur la place du Prieuré (et non la place Francq !), à proximité de la chapelle de Heigne.
Les inscriptions sont déjà possibles; veuillez contacter Serge Falize au 0476 978 506.
Le Mad'lèneû 2008 est toujours disponible au prix de 3 €.
Au sommaire:
Cliquez sur ce lien pour découvrir la liste des sociétés primées par l'Etat-Major en 2008
C’est avec le plus grand étonnement que le collège communal a appris par voie de presse que les comités d’organisation de la Madeleine se plaignaient d’un désintérêt de la Ville et d’un manque de considération à l’égard du Tour de la Madeleine.
Le collège tient à rappeler que la notion d’intérêt général et le respect de la légalité sont deux contraintes fondamentales dans la gestion du bien public. Dès lors, la priorité de la Ville est d’être le plus équitable possible tout en restant conforme à la législation en vigueur, d’autant que celle-ci a évolué tout comme le contrôle de l’octroi de subsides publics.
Il y a lieu aussi de rappeler que, malgré les contraintes budgétaires strictes et rigoureuses, la Ville, dans un souci de totale objectivité et de répartition équitable, a octroyé un subside de 6089 € répartis entre les trois associations chargées de l’organisation de la Madeleine. A ce montant, il convient d’ajouter le versement intégral en cours de liquidation des droits de place. Ce qui porte à 26.674 € le montant du soutien financier apporté à l’organisation de la Madeleine pour 2008.
La Ville rappelle aussi que grâce à de nombreuses démarches administratives, elle a versé en mars de cette année des arriérés de subsides pour les exercices antérieurs d’un montant total de 16.366,20 €.
En outre, il convient de préciser qu’en plus du soutien logistique habituel, différentes entités, groupes et comité d’organisation ont bénéficié de gratuité de salle dans le cadre de leurs réunions de préparation.
En conséquence, la Ville estime tout à fait injustes et non fondées les allégations de certains membres du comité d’organisation de la Madeleine et s’interroge sur les réelles motivations (politiques ?) de ceux-ci.
Malgré ces accusations, la Ville entend rassurer l’ensemble des Madeleineux. Ces accusations ne remettront nullement en cause le soutien, la défense et la fierté que le collège a et aura encore à l’avenir à l’égard de ce chef d’œuvre du patrimoine culturel et de ses plus ardents défenseurs.
En ce qui concerne plus précisément l'avenir de la Brasserie de l'Union, les mandataires se réjouissent d'apprendre que le projet remis par le promoteur immobilier intègre toujours le volet musée. L'Echevin compétent a encore tout récemment rencontré Monsieur Pierre Arcq quant à l'avenir du projet de Centre d'évocation du folklore et des traditions populaires et lui a réaffirmé son soutien. Sa réalisation reste bien entendu soumise à son financement. Le départ du groupe Alken-Maes induisant l'absence d'animations brassicoles remet en question la stratégie qui régissait jusqu'alors ce projet


On se souvient des malheureux incidents qui ont éclatés le vendredi précédent la Madeleine 2007. Une pétition vient d'être lancée, qui demande aux autorités communales de garantir la sécurité des personnes présentes sur le champ de foire, notamment par une présence policière renforcée.
La pétition peut être signée à l'adresse suivante:
POUR PLUS DE SECURITE PENDANT LES FESTIVITES DE LA MADELEINE
Nous comptons sur votre soutien pour signer cette pétition, merci d'avance.
Sur l'initiative de Madame Maegerman.
Le Marché de Noël 2007
Il aura lieu les 15 et 16 décembre sur la place du Prieuré (et non la place Francq !), à proximité de la chapelle de Heigne. Les inscriptions sont déjà possibles; veuillez contacter Serge Falize au 0476 978 506. Pour tous renseignements: Serge Falize, 0476 978 506

Chansons et musiques
A l'occasion du 140ème anniversaire de leur société, les trompettes des Lanciers de Heigne ont également enregistré, en studio et avec l'aide de la Maison pour Associations, les plus belles sonneries de leur répertoire. On sait que les Lanciers doivent leur renommée à la qualité de leurs trompettes exécutant des sonneries de régiment de cavalerie de l’armée belge.
Vingt-deux de celles-ci ont été reprises sur un CD en vente au prix de 10 €.
Renseignements: Jérôme Van Aasche, rue Bivort, 12, 6040 Jumet. Tél: 0475 295 753.
Courriel: jerome.vanassche@mobistarmail.be


La Madeleine a de tout temps inspiré les jumétois poètes et chansonniers.
Roland Willot vient de publier en CD "La Madeleine", une chanson de circonstance interprétée par Jean-Luc Lecomte sur l'air de "La Madelon".
Le CD est disponible chez l'auteur au prix de 3 €.
Rolland Willot, rue Saint Ghislain, 77, 6040 Jumet. Tél: 071 37 75 32.
Courriel: fb045893@skynet.be
Une redirection malencontreuse auprès de notre hébergeur Belgacom/Skynet a eu pour conséquence que l’adresse www.madeleine.be a présenté durant quelques jours une ancienne version de ce site, sans doute conservée en cache à des fins de sauvegarde sur un serveur de Belgacom/Skynet. La situation est désormais rétablie. Nous nous excusons de ce désagrément tout-à-fait indépendant de notre volonté.
La Madeleine se dote d’un Code
Nos traditions se transmettent de bouche à oreille depuis la nuit des temps. La Madeleine n’y fait pas exception. Pour les anciens, les actes qu’ils posent en tant que Mad’lèneûs vont de soi ; leurs pères les avaient accomplis avant eux, leurs grands-parents plus tôt encore. Sans le savoir, ils transmettent ainsi de génération en génération toute une série de rites, de savoirs et de pratiques dont certains remontent bien loin dans le temps.
Malheureusement, à notre époque de globalisation mais également d’individualisme forcené, les comités organisateurs de la Madeleine constatent d’année en année que le sens de certains actes accomplis à la Madeleine a tendance à s’estomper. En voici trois exemples parmi d’autres: les sorties d’avant-Madeleine, la Têre al danse et la dernière vénération des reliques.
Les sorties: de tout temps, il y a eu des sorties organisées par les sociétés entre deux Madeleine. Le besoin de se retrouver et de s’amuser ensemble, dans une ambiance de camaraderie est bien compréhensible et personne n’imagine vouloir réprimer ces moments de liesse. Mais est-il nécessaire de voir des groupes sortir chaque semaine, sous tous les prétextes? Posons-nous la question de savoir s’il est important de célébrer Halloween, fête commerciale et importée s’il en est? Doit-on absolument croiser quatre sociétés promenant un Père Noël le week-end précédant la fête de Noël? Ces sorties intempestives banalisent la Madeleine. Il était un temps où les sorties avaient lieu au cours d’une période déterminée (en mai et juin); c’était un événement attendus de tous de nombreuses semaines à l’avance. Un retour à plus de rigueur et de modération serait tout à l’honneur de notre folklore.
La Têre al danse: c’est le lieu où s’exprime la joie et où les sociétés peuvent se laisser aller à des exercices périlleux (cumulets, etc.) ou à une danse débridée. Or nous constatons d’année en année une retenue et une modération dommageable au spectacle et peu conforme à la tradition. Le passage à la Têre al danse n’est en rien comparable à un défilé devant la tribune d’honneur! Ce n’est pas non plus le lieu où une société parade ou défile en rangs serrés, bien au contraire. N’hésitons donc pas à faire preuve d’imagination en retrouvant le sens profond de cette « danse » qui remonte à la plus haute Antiquité.
La dernière vénération des reliques: quoique relativement récente, cette cérémonie fait partie des cérémonies officielles de la Madeleine. Il est demandé aux sociétés de s’y présenter, mais de s’y présenter de façon digne. Nous constatons également ici des dérives inacceptables: on ne se présente pas à la chapelle déguisé ni en état d’ébriété. C’est un manque de respect total de notre folklore, de ses traditions, des spectateurs et de la Madeleine en général. Il y va de notre réputation et de la qualité de notre folklore.
C’est pour ces raisons qu’il a semblé bon aux Amis de la Madeleine, au Comité des fêtes et à l’État major de coucher sur le papier une série de règles et de rites qui, répétons-le, vont de soi pour de nombreux Mad’lèneûs. Il ne s’agit évidemment pas d’un règlement de police, mais du rappel de quelques règles n’ayant pour objectif que de donner un sens à notre fête, et de rendre encore plus belle notre Madeleine.
Le Code de la Madeleine a été soumis aux sociétés lors de l’Assemblée des Chefs du 25 mai dernier. Il peut encore être amendé; il sera définitivement adopté lors de l’Assemblée de la Saint-Jean, et solennellement présenté à la veille de la Madeleine, le 20 juillet prochain.
Le Code est disponible ici.
Pour pouvoir exploiter ce formulaire,
vous devez posséder Acrobat reader. Vous pouvez le télécharger
gratuitement en cliquant ci-contre:
Modification de l’itinéraire de la Madeleine
Cette année encore, d’importants travaux relatifs au métro mais également à l’aménagement d’un nouveau rond-point et d’un parking de dissuasion transformeront le carrefour dit «du Priba 2000». Ils laissent présager de nombreuses difficultés sur la chaussée de Bruxelles.
De plus, la traversée de cet important carrefour, sur lequel aboutit une sortie d’autoroute et qui est emprunté par de nombreux véhicules se rendant à l’aéroport, pose d’année en année de plus en plus de problèmes de sécurité.
Depuis quelques années, ce point était mis en avant par de nombreuses sociétés lors des Assemblées des Chefs et des réunions préparatoires à la Madeleine. L’Etat Major, le Comité des fêtes et les Amis de la Madeleine ont donc marqué leur accord pour un changement d’itinéraire dès cette année, à condition bien entendu qu’il soit approuvé par l’Assemblée des Chefs, ce qui fut fait le 23 mars dernier.
Concrètement, à la sortie de Gosselies, après être passé devant le Collège Saint-Michel, le Tour empruntera la rue de Gosselies puis la rue Frison, avant de reprendre l’itinéraire traditionnel par la rue Saint-Ghislain.
Il est à noter que le cortège religieux ne s’arrêtera ni à la chapelle des Affligés, ni à l’église du Chef-Lieu, édifices religieux pourtant anciens, mais qui n’ont jamais participé à la tradition mad’lèneuse.
Le programme des festivités de la Madeleine 2007 vient d'être dévoilé.
Les vedettes principales en sont William Dunker, Bernard Minet et Abba Gold.
Vendredi 20 juillet
Cent quarantième anniversaire des Lanciers de Heigne
Discours de Madame Françoise Daspremont, échevin de la Culture
lors de la réception de la société en la Maison communale annexe de Jumet,
le 28 avril 2007

Je suis particulièrement heureuse de vous accueillir toutes et tous à l’occasion du 140ème anniversaire que la Société Royale Les Lanciers de Heigne du Tour de la Madeleine fête cette année.
Bienvenue donc à toutes et tous dans notre Maison communale annexe de Jumet dont les murs sont depuis longtemps les témoins d’une vie associative que les Jumétoises et Jumétois aiment partager dans de grands moments de convivialité tels que d’aujourd’hui.
A ce titre-là, les Lanciers de Heigne ont souhaité associer à l’anniversaire qu’ils fêtent leur famille d’abord, mais également leurs anciens membres et membres d’honneur.
Merci en leur nom d’avoir répondu à leur invitation et à celle que notre Ville vous a adressée en vos titres et qualités.
Merci enfin aux Autorités de notre Ville présentes aujourd’hui : le bourgmestre Léon Casaert et l’échevin des fêtes Philippe Van Cauwenberghe.
En 2004, 2005 et 2006, la Madeleine a eu le privilège de fêter trois de ses sociétés devenues centenaires. Toutes les trois ont vu le jour au début du XXe siècle lorsque l’industrie du verre était en plein essor à Jumet.
Aujourd’hui, nous remontons encore le temps avec le 140ème anniversaire des Lanciers de Heigne qui, noblesse oblige, forment une des sociétés hautement symbolique du patrimoine de la Madeleine.
Il n’existe aucun écrit sur la formation d’un escadron de lanciers dans les rangs de la Madeleine. On sait par contre que la société a été fondée au Spinoy, que ses fondateurs étaient au nombre de trois et que le drapeau d’origine porte l’inscription « Société de Sainte-Marie-Madeleine – 1867 ».
Ces quelques éléments permettent néanmoins d’expliquer les circonstances qui ont amené la présence de lanciers dans le Tour de la Madeleine.
A l’époque, la Madeleine comptait peu de sociétés militaires entre lesquelles étaient intercalés quelques corps de musique indépendants des groupes eux-mêmes. L’organisation du Tour était différente de celle d’aujourd’hui; les Vieux Mameluks en assuraient le commandement puisque l’Etat-Major n’existait pas. Il est fort probable que ladite organisation ou les groupes eux-mêmes voulurent un drapeau symbole de l’ensemble des sociétés de la Madeleine.
L’emblème fut appelé « Drapeau de la Société de Sainte-Marie-Madeleine » et porte la date de sa création: 1867.
Sa garde échut à trois hommes d’escorte qui prirent un uniforme de lanciers jamais porté jusqu’alors à la Madeleine. Parmi ces trois hommes, deux des frères Tricot dont Michel, l’aîné des cinq fils. La famille Tricot possédait une manufacture de tabac aux numéros actuels 2, 4, 6 et 8 de la rue qui porte son nom au Spinoy.
Le port de l’uniforme des lanciers n’est par contre pas le fruit d’un pur hasard. L’actualité de l’époque a très certainement influencé le choix de cette tenue. Un Arrêté royal du 1er janvier 1863 porte le nombre de régiments de lanciers de deux à quatre; les 1er et 2e Régiment de Cuirassiers changent de dénomination et deviennent respectivement les 3e et 4e Lanciers. Un second Arrêté royal du 10 février de la même année change les tenues de la cavalerie belge. Chez les lanciers; le dolman bleu remplace le kourtka, les officiers portent les brandebourgs d’or en grande tenue, noirs en petite tenue. Chaque régiment garde ou reçoit ses propres couleurs.
Voilà comment cette réforme de notre cavalerie nationale en 1863 s’est répercutée dans le Tour de la Madeleine avec la formation, quatre ans plus tard, d’un escadron de lanciers portant les couleurs du 4e Régiment.
Fondés à une époque où les souvenirs se transmettaient oralement, les Lanciers n’ont pas d’archives; seules de rares photos d’avant guerre montrent le groupe au château Francq. Il faut donc consulter les journaux pour apprendre que les Lanciers ont toujours participé au Tour de la Madeleine depuis leur fondation. Ils sont en effet cités dans tous les comptes rendus de la presse régionale ; on trouve le plus ancien dans Le Progrès de Charleroi du 16 juillet 1872, l’article se présente sous la forme d’une annonce des festivités dans laquelle les Lanciers figurent aux côtés d’autres sociétés telles que hussards, cuirassiers, chasseurs, zouaves et fantassins français.
Les Lanciers escortent le drapeau de la société de Sainte-Marie-Madeleine depuis leur fondation en 1867. En 1927 seulement, ils n’eurent pas cet honneur à la suite d’un différend entre la famille Voland et la famille Launoy ; celui-ci allait entraîner la scission de la société et la formation d’un second escadron de Lanciers de la Quairelle.
Jusqu’en 1927 également, la société est désignée, selon les années, sous l’appellation de « Lanciers de Heigne » ou « Lanciers ». Depuis 1928, la seule dénomination de « Lanciers de Heigne » apparaît dans les ordres de marche.
Jusqu’en 1946 aussi, l’ordre de marche du Tour attribuait un numéro distinct au drapeau et aux Lanciers. Depuis 1947, les Lanciers accompagnent directement le drapeau. L’appellation est immuablement fixée depuis 1958 sous le vocable de « Lanciers de Heigne - Gardes du drapeau de Sainte-Marie-Madeleine ».
Le 7 février 1967, un brevet émanant du Palais de Bruxelles élève la société au titre de Société royale.
L’absence d’archives n’a pas empêché de conserver les noms de Madeleineux illustres restés fidèles aux Lanciers de Heigne pendant de très nombreuses années:
Présidents et Commandants
Présidents
La fonction de Commandant des Lanciers a toujours prévalu sur celle de président. Cette dernière n’apparaît d’ailleurs qu’après la scission de la société et la désignation de Walter Voland (fils) en 1928 comme le premier président des Lanciers; il le restera jusqu’en 1952.
Aimable Hembise et Clément Wéry ont assumé la double fonction pendant toutes les années où ils ont été commandants de la société. Depuis 1992, les fonctions sont distinctes avec successivement:

Commandants
La mémoire collective a gardé toute la généalogie des Commandants des Lanciers de Heigne avec dans l’ordre:
L’uniforme
Les Lanciers de Heigne portent la tenue du 4ème Régiment des Lanciers de l’armée belge; signe distinctif du régiment représenté : le bleu de la plaque du schapska, du collet et des parements des manches du dolman.
Les trois pièces principales de l’uniforme sont le schapska, le dolman bleu garni de six brandebourgs et le pantalon cavalier avec un double galon à la couture.
La couleur des galon, de la soutache et du cordon du schapska, des brandebourgs du dolman et du double galon du pantalon varient en fonction des grades. Les officiers et sous-officier portent les signes distinctifs de leur grade aux manches: 3 trèfles dorés pour le commandant, 2 pour le Lieutenant Porte-drapeau et 1 galon en V retourné pour le 1er Maréchal des logis.
Le sabre de cavalerie et la lance authentique modèle 1822 chez le sous-officier et la troupe constituent l’armement des Lanciers.

Le drapeau
Le drapeau escorté par les Lanciers de Heigne depuis 140 ans a lui aussi sa propre histoire.
Celui de la fondation en 1867 a fait le Tour jusqu’en 1954. En 1955 et 1956, les Lanciers firent le Tour avec un simple drapeau belge à la suite d’un différend avec Aimable Hembise qui avait quitté la société. L’action judiciaire intentée contraignit la restitution du drapeau à la chapelle de Heigne.
En 1957, une soumission permit de remplacer le drapeau originel trop vétuste. Le nouvel emblème accompagna les Lanciers jusqu’en 1966.
En 1967, d’importantes manifestations célébrèrent le 100ème anniversaire du drapeau de la Société de Sainte-Marie-Madeleine. Ce fut d’abord le « Bal du Centenaire » organisé le 29 avril avant la bénédiction du nouvel emblème le 21 mai. Le Comité pour la protection du Folklore Jumétois remit au Général de la Madeleine Louis Lambert un nouveau drapeau. Escorté par Monsieur René Vanham et Madame Deterville, ses parrain et marraine, l’Etat-Major, les Amis de la Madeleine et des représentants de chaque société, le drapeau fut béni au cours d’un office religieux célébré à la chapelle de Heigne avant d’être confié solennellement aux Lanciers de Heigne. Une réception officielle s’en suivit à l’Administration communale avant le dépôt de fleurs au monument des victimes des deux guerres à la rue de la Station.
Le drapeau aux couleurs belges est surmonté à la hampe de la statue de Sainte-Marie-Madeleine et porte l’inscription « Société de Sainte-Marie-Madeleine - Jumet - 1867-1967 ».
Porte-drapeaux
On connaît aussi tous les officiers qui depuis 1867 ont été les Porte-drapeaux en titre de Sainte-Marie-Madeleine:
Musique – Les trompettes
La trompette de cavalerie est depuis toujours l’instrument musical attaché aux régiments à cheval. Le premier trompette des Lanciers fut probablement Aimable Hembise que l’on voit sur la photo de 1929. C’est pourtant avec l’arrivée d’Eugène Folie (il sera plus tard musicien à la Musique Royale des Guides) que le corps de trompettes va s’étoffer avec son frère Jean-Marie et Camille Keppens dans les années d’après-guerre. André Buyse, Jean-Claude Folie, Willy Trogh et Yves Larmuseau formeront la deuxième génération du corps des trompettes, avant la venue de Pascal et Dominique Folie et de Serge Parisi.
Aujourd’hui, Fabrice Payen, Jerôme Van Assche et Laurent Moyart forment le corps des trompettes des Lanciers..
Une vingtaine de marches de cavalerie et sonneries de trompettes sont au répertoire.
Une sonnerie « Sainte-Marie-Madeleine » composée par Eugène Folie est jouée traditionnellement lors du passage des Lanciers à l’Offrande, après la Messe militaire du lundi.
Depuis peu, la sonnerie « L’ extinction des feux » clôture la dernière vénération des Reliques de Sainte-Marie-Madeleine dans la chapelle de Heigne, le jeudi de la Retraite aux Flambeaux.
Toutes les autres interprétations figurent au répertoire des grandes marches et sonneries de la cavalerie de l’armée belge et française.
Une composition récente de Frédéric Moyart, musicien dans la Garde Républicaine, s’intitule « Hommage à la Garde », elle est écrite spécialement pour les trompettes des Lanciers.
Rôle et Traditions
L’ancienneté des Lanciers de Heigne leur confère un rôle prépondérant dans l’organisation même de la Madeleine; d’abord pendant le Tour le dimanche où ils escortent le Général pour les cérémonies d’hommage aux monuments aux morts à Gosselies et aux victimes du bombardement de Heigne en 1944, ils accompagnent également le Général pour rendre les honneurs devant les autorités civiles venues assister à la rentrée du Tour de la Madeleine.
Ensuite, le lundi de la Madeleine où la tradition attribue aux Lanciers de Heigne le service d’ordre et d’honneur autour du kiosque pendant la Remise des Médailles. L’ordre de présentation des sociétés mentionne explicitement: Il est formellement rappelé que les Lanciers de Heigne, Gardes du drapeau de Sainte-Marie-Madeleine, assurent avec les Commandants de l’Etat-Major, le service d’ordre autour du kiosque pendant toute la Remise des Médailles.
C’est enfin autour du drapeau de Sainte-Marie-Madeleine que les dernières sociétés appelées sur le kiosque pour recevoir leurs médailles exécutent la « Danse des sabres » en toute fin de cérémonie.
Anecdote
En marge des rites officiels de la Madeleine auxquels les Lanciers accordent une priorité absolue, il existe des « faits d’armes »qui ont contribué à la « notoriété » de certains Lanciers: en une année indéterminée d’avant guerre, Jules Francq qui était alors Général de la Madeleine avait décidé d’accorder une prime au Madeleineux le dernier rentré à Jumet. C’est un Lancier, Emile Wéry, qui la gagna. Il se présenta au château Francq ........le mercredi après-midi, sans chaussures (probablement usées tellement il avait marché)!
Les Lanciers de Heigne aujourd’hui
La société compte aujourd’hui un effectif de 14 hommes et 2 cantinières. L’article 3 des statuts précise que: "pour être admis au sein de la société, le parrainage d’un membre est exigé, celui-ci garantissant l’honorabilité du candidat".
Son Comité administratif se compose de:
Son cadre militaire est hiérarchisé comme suit:
Au nom de notre Bourgmestre Léon Casaert, du Collège communal de notre Ville et de toutes les personnalités présentes, je vous adresse toutes mes félicitations pour cet anniversaire qui vous honore toutes et tous.
Notre Ville de Charleroi est fière de compter dans ses murs votre belle Société qui représente si bien le cœur de Jumet et celui de la Madeleine en particulier.
Mesdemoiselles les cantinières, Messieurs les Officiers, Sous-Officiers, Membres et Trompettes des Lanciers de Heigne, merci pour votre souci de perpétuer la tradition jumétoise.
Toute la Madeleine vous fixe rendez-vous pendant longtemps encore à l’aube de chaque dimanche le plus proche du 22 juillet au départ du Tour.
Vive la Madeleine! Vive Les Lanciers de Heigne!
Six marches folkloriques, dont la Madeleine, veulent déposer un dossier à l’UNESCO
Six marches folkloriques de l’Entre-Sambre et Meuse, reconnues il y a trois ans par la Communauté française, ont décidé de s’associer dans le but de déposer un dossier auprès de l’Unesco pour une inscription au patrimoine immatériel de l’humanité.
Les six marches concernées sont la Trinité (Walcourt), le Tour de la Madeleine (Jumet), la Saint-Feuillen (Fosses-la-Ville), la Sainte-Rolende et la Saint-Roch (Thuin et Ham-sur-Heure). Une seconde réunion aura lieu entre les différents protagonistes en avril.
Pour déposer un dossier de reconnaissance à l’Unesco, il est nécessaire d’avoir été reconnu dans son propre pays.
C’est pourquoi, seules les six marches folkloriques précitées sont concernées à l’heure actuelle.
En Belgique, le carnaval de Binche a été reconnu par l’Unesco en 2003, tout comme les « Géants et dragons processionnels de Belgique et de France » (Mons, Ath, Bruxelles, Malines et Termonde).
(d’après Belga)
Quelques photos de la marche de l'Union, le 24 février 2007




D'autres phtos suivront dès que possible

Oui, elle aura bien lieu, il fallait juste le temps de la mettre au point.
La Garde a envoyé un courrier à toutes les sociétés pour les y inviter.
Et cette marche pour l'Union aura lieu le samedi 24 février. Rendez-vous à 9h au café Le Tivoli, place Francq à Jumet-Heigne. Départ 9h30.
Les élus communaux ainsi que la presse devraient être présents.
Fermeture de la Brasserie de l'Union:
la prise de position de la Ville de Charleroi (publié sur www.gosselies.be)
Effervescence à la Ville de Charleroi ce jour au sujet de la fermeture de la Brasserie de l'Union.
Léon Casaert accompagné du 1er échevin Olivier Chastel et de l'échevine jumétoise Françoise Daspremont ont pris acte de cette fermeture. Ils se sont engagés à être très attentif au sort des travailleurs de la brasserie.
Marc Roubaud, directeur général d'Alken Maes, a assuré la Ville du respect des engagements d'Alken Maes au sujet du projet du centre d'évocation qui devrait être aménagé dans l'anicenne malterie. Tant la convention entre le groupe et la Ville seront respectés ainsi que les investissements prévus, a t-il assuré.
Différents scénarii se présentent:
- le groupe trouve un repreneur brasseur et l'activité sur le site est maintenue, le personnel pourrait être repris.
- Une autre activité économique est créée, le site de la brasserie serait démantelé.
- un promoteur privé réalise un ensemble urbanistique.
Le site de 33.000 m² reste donc à vendre, avis aux amateurs.
Léon Casaert va rencontrer Marc Roubaud dans les prochains jours afin de définir ou de redéfinir clairement les engagements du groupe Alken Maes.
l'Etat-Major adresse une lettre au directeur de la brasserie
INFORMATION IMPORTANTE:
L'annonce de la fermeture de la brasserie de l'Union suscite une grande émotion au sein de la population jumétoise et notamment des Mad'lèneûs. Les Amis de la Madeleine ne sont évidemment pas insensibles à leurs inquiétudes. Une série de propositions d'actions est déjà débattue sur le blog ouvert spécialement par la Garde royale anglaise (http://1947.skynetblogs.be). Ce lieu de débat a tout son sens, car il a été conçu à l'initiative de la société dont les affinités avec la brasserie de l'Union sont profondes et connues de longue date. Les Amis de la Madeleine resteront attentifs à toutes les manifestations de soutien et de protestation qui seraient décidées dans les prochains jours.
Communiqué important de la Garde Royale Anglaise
Le 21 janvier 2007
La S.R. « la Garde Royale Anglaise et ses Ecossais de Jumet » veut contrer le coup de Judas du groupe Alken-Maes La Société royale « la Garde Royale Anglaise et ses Ecossais de Jumet » est fortement choquée depuis l’annonce faite par le groupe Alken-Maes de la fermeture de la Brasserie de l’Union. Comme beaucoup le savent, la Brasserie de l’Union est un véritable symbole pour les Jumétois non seulement par les bières qu’elle brassait mais aussi et surtout par ses liens avec le monde associatif jumétois et en particulier le Tour de la Madeleine. Notre groupe a d’ailleurs été créé en juillet 1946 par des agents du service des régies qui attablés à une terrasse, ont été attirés par un carton de bière. Sur ce dernier était représenté un grenadier anglais qui servait de publicité à une nouvelle bière brassée par la Brasserie l'Union c'est de cette façon qu'est née la Garde Royale Anglaise. Le premier comité de la Garde fut nommé le 06 octobre 1946. Et à cette époque, la Garde Royale Anglaise avait son local au café des caves l’Union, et ce fut René Duquesnoy, directeur des Brasseries et Malteries l’Union qui fut nommé président d'honneur de la société. C’est dire en quelques phrases la place importante qu’occupe dans nos cœurs de Madeleineux la Brasserie de l’Union. Car il n’y a pas de Tour de la Madeleine sans une halte à la Brasserie de l’Union. Jumet, commune de verriers, a perdu l’un de ses derniers fleurons avec la disparition de Verlipack il y a quelques années. Et aujourd’hui, on nous annonce la fermeture de la dernière brasserie de Jumet et de Charleroi. Cela nous fait réellement mal. Nous sommes d’ailleurs solidaires des travailleurs qui vont perdre leur emploi une fois de plus au prix d’une délocalisation d’activités… en Belgique. En tant que groupe de la Madeleine, la « Garde royale anglaise et ses Ecossais » veut simplement rappeler la proximité folklorique de la vie brassicole jumétoise et du Tour qui nous anime chaque année durant une semaine à la fin du mois de juillet. Notre groupe compte une centaine de membres. Ils sont sensibles au drame social et historique qui se déroule sous nos yeux depuis quelques jours à la rue Derbèque. Aujourd’hui, nous voulons lancer un appel à tous les Jumétois, dont les Madeleineux, et tous les Carolos pour qu’on ne laisse pas disparaître une fois de plus une activité qui a fait les beaux jours de notre belle commune de Jumet. Et enfin, nous espérons que le bâtiment, s’il doit être vidé de sa vie, gardera néanmoins son âme et son visage actuel. Le Comité de la S.R. « Garde royale anglaise et ses Ecossais de Jumet » réagit donc à sa manière et veut inciter tous les amoureux de notre folklore et de notre patrimoine historique à exprimer leur opinion sur cette fermeture sauvage annoncée par le groupe Alken-Maes sur le blog de discussion que nous venons d’ouvrir. Ce dernier est accessible via notre site Internet http://www.1947.be. Aussi, en guise de mesure de rétorsion, nous avons décidé de ne plus boire une seule bière (Watney’s, Judas, Ciney, Grimbergen, Cuvée de l’Ermitage…) produite par le groupe Alken-Maes sur son site jumétois. Nous invitons d’ailleurs tous les groupes de la Madeleine ainsi que tous les Jumétois et les Carolos à nous suivre dans notre démarche qui se veut symbolique. Nous informerons chaque groupe de la Madeleine ainsi que l’Etat Major de cette dernière de nos décisions.
Le Comité
En espérant vous rencontrer nombreux ce 16 juillet, nous vous prions de croire, Chers Commandants, Chers Amis Madeleineux en nos sentiments les plus dévoués.
Pour le Cortège Religieux, l'Etat Major, le Comité des Fêtes et les Amis de la Madeleine
Jean-Paul Vanhasselt Rue Masure, 18 – 6040 Jumet – Tél. 071.34.24.83
Du 8 au 28 juillet 2006
Le 13 mai 2006
La cérémonie officielle du Centenaire aura lieu le samedi 13 mai 2006.
Un cortège partira à 13h30 du café "Le vî Heigne" (place Francq à Jumet-Heigne).
La réception et la cérémonie protocolaire auront lieu à 15h00 dans le chapiteau dressé spécialement à cette occasion face à la Maison communale, place du Chef-Lieu.
Le cortège se reformera ensuite pour gagner la place de Gohyssart et revenir en début de soirée à Heigne.

Les Tirailleurs algériens en 1927, lors de la rentrée du Tour;
ils sont suivis par les Coloniaux
25 novembre 2005:
Les Prix du Hainaut 2005 viennent d'être décernés par le Député permanent Pierre Dupont, Président des Affaires culturelles du Hainaut. Neuf personnalités du monde culturel ont été honorées, à savoir : André Balthazar, poète fondateur des éditions du Daily-Bul (Achille Béchet), Raymond Drygalski, graveur, aquarelliste (Métiers d’Art), le Ciné-club de Mouscron (Éducation permanente), Sylvie Landuyt, dramaturge et metteur en scène (Arts de la Scène), Françoise Lison-Leroy pour son recueil " L’Incisive ", éd. Rougerie (Littérature française Charles Plisnier), Thierry Knauff pour son film " Solo " (Aide à la Création audiovisuelle), Jean-Jacques Buron (Composition musicale pour Harmonies et Fanfares) et le styliste tournaisien Olivier Reman (Arts plastiques). Jean-Jacques Mathieu, céramiste a reçu une mention au prix des Métiers d'Art.
Depuis 1913, la Province de Hainaut attribue des prix à des personnalités actives sur le plan culturel. Dix prix existent : 5 annuels et 5 biennaux. "Au budget, cela représente près de 40.000 euros", précise le Député permanent Pierre DUPONT. Pour rappel, les cinq prix annuels concernent les Arts plastiques, la Littérature française (Charles Plisnier), l'Education permanente, les Arts de la Scène et les Métiers d'Art. Les prix biennaux sont relatifs à la Création audiovisuelle, la Composition musicale pour harmonies et fanfares, les Langues régionales, la Vulgarisation scientifique et le prix Achille Béchet qui rend hommage à l'auteur d’une œuvre majeure, quel qu’en soit le domaine. En 2006, les prix biennaux à attribuer seront : Vulgarisation scientifique et Langues régionales.
Règlements : Direction générale des Affaires culturelles du Hainaut 83, rue A. Warocqué à 7100 La Louvière. Tél. : 064/31.25.30
L'exposition "Prix du Hainaut des Arts plastiques 2005" présente des oeuvres d'une quinzaine d'artistes de moins de 35 ans, candidats sélectionnés pour le Prix du Hainaut des Arts plastiques 2005 : Zoubeir Ben Hmouda, Thibaut Blondiau, Pauline Cornu, Rodrigue Delattre, Antoine Detaille, Anne-Sophie Georges, Sylvie Ginis et Raphaël Van Lerberghe, Yves Lecomte, Denis Mahin, François Martig, Olivier Reman, Olivier Sonck, Marin Strebelle et Aurore Vandember. A voir jusqu'au 18/12, du jeudi au dimanche, de 12 à 18h. A Charleroi : BPS 22, Université du travail Paul Pastur, 22, Bld Solvay. Tél. : 071/53.15.15 http://bps22.hainaut.be
Le prix des Métiers d’Art (1240 euros) attribué à Raymond DRYGALSKI, graveur, aquarelliste
contact : 7, rue de Monceau à 6040 Jumet


27 juin 2005 -
Les Amis de la Madeleine ont le plaisir de vous inviter ce samedi 9 juillet dès 14h30 à la Brasserie Lacroix (Malavée), à l'inauguration de l'exposition du centenaire de la Société royale "La Marine impériale russe".Après le vernissage de l'exposition, nous nous dirigerons en cortège vers la Maison communale, où aura lieu à 15h30, sous le chapiteau dressé sur la place du Chef-Lieu, la cérémonie officielle en hommage à la société centenaire.

Vènèz tèrtous bustokî lès Marins russes!
Vous trouverez ici l'historique de la société
26 juin 2005 - La conférence de presse de présentation du 625ème Tour de la Madeleine aura lieu le mercredi 6 juillet 2005 à 10h30 dans la salle de réception de la Brasserie de l'Union, rue Derbèque, 7 à 6040 Jumet. Celle-ci est strictement réservée aux membres de la presse.
25 juin 2005 Inauguration de la place Francq
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